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sur AUSSONNE
A l'instar du PEB, le PGS est un plan géographique local englobant laéroport sur lequel sont reportées des zones de bruit. Les modalités d'établissement et de révision sont définies par décret. Les algorithmes de calcul des zones sont identiques à ceux utilisés pour le PEB seules les hypothèses de trafic diffèrent. Il s'inscrit dans le court terme, puisqu'il prend en compte les prévisions de trafic de l'année qui suit la publication de l'arrêté approuvant le PGS. Il est donc révisable en permanence. Le but du PGS est de permettre aux riverains subissant la nuisance d'obtenir une aide pour réaliser des travaux disolation phonique de la part du gestionnaire Aéroport de Toulouse Blagnac (anciennement l'organisme d'aide était l'ADEME puis la CCIT jusqu'en 2006). Institué par la loi « Bruit » du 31 décembre 1992, le Plan de Gêne Sonore a pour objet de représenter la gêne sonore autour des aéroports et de définir l’espace géographique dans lequel des locaux peuvent bénéficier de l’aide à l’insonorisation.. Le montant des travaux d'indemnisation sera plafonné en fonction de la zone où se situe le logement. La procédure d'élaboration du PGS est identique à celle du PEB, c'est le Préfet qui, avec l'accord du Ministère dont dépend l'aéroport, prend la décision d'établir ou de réviser le PGS. Il confie au service technique, la DGAC pour Toulouse-Blagnac, l'élaboration du projet puis, engage la procédure d'établissement du PGS. La décision d'établissement du PGS est ensuite publiée dans deux journaux locaux, puis affichée dans les mairies qui disposent de deux mois pour donner leur avis. Après recueil des avis, le Préfet saisit la CCE (Commission Consultative de l'Environnement de l'aéroport pour qu'elle se prononce sur le projet, ouverture d'un nouveau délai de deux mois). Suite aux avis, le PGS éventuellement modifié est soumis à enquête publique pour une durée de un mois au terme duquel le commissaire enquêteur désigné par le Tribunal Administratif remet son rapport. Le dossier peut être consulté en mairie. Suite au rapport final du dossier d'enquête avec propositions éventuelles de modifications le Préfet rend officiel par arrêté le PGS. MÉTHODE DE CALCUL ET ZONES DU PGS Comme pour le PEB, c'est l'indice Lden (Level Day Evening Night. Indice de gêne sonore européen - anciennement l'indice psophique IP), exprimé en dB, qui sert de base à quantifier l'exposition au bruit pour la détermination du PGS. C'est un niveau sonore moyen à long terme pondéré A déterminé sur l'ensemble des périodes de jour d'une année calculé à partir des seuls événements bruit ayant atteint ou dépassé un seuil sonore prédéfini. Il est déterminé à partir des paramètres suivants :
Le PGS caractérise en chaque point du sol la gêne ressentie exprimée selon l'indice Lden d'exposition au bruit. En reliant les points d'égal indice, on délimite 3 zones : La zone I de gêne très forte avec un Lden supérieur à 70. La zone II de gêne forte avec un Lden compris entre 65 et 70. La zone III de gêne modérée avec un indice Lden compris entre 55 et 65.
En définissant les zones concernées autour de l'aéroport, le Plan de Gêne Sonore (PGS) sert de référence à l'obtention d'une aide à l’insonorisation des habitations des riverains.
Validité et limites des PGS officiels
LE PGS DE L'AÉROPORT TOULOUSE-BLAGNAC
Le PGS 1998. Celui-ci a été soumis aux mairies en octobre 1997. Aussonne Cornebarrieu et Toulouse l'ont refusé tandis que les autres communes concernées l'ont accepté (Blagnac, Colomiers). Ce plan prend en compte une augmentation globale de 25% du trafic commercial réparti sur deux ans (1997 et 1998) et intègre les deux types de procédures de décollage au sud-est (cf. § V, 5:2). En ce qui concernait les ayant droit à une indemnisation, ce nouveau PGS se traduisait pour les habitants d'Aussonne par : une perte d'environ 80 foyers au niveau de l'ancienne corne à l'ouest, et un gain d'environ 180 foyers pour le prolongement de la courbe qui englobe désormais les habitations du Castelet et du lac.
Le PGS 1999. En fait la préfecture et les autorités aéroportuaires ont soumis une nouvelle fois aux communes le PGS qui avait été refusé en 1998, mais cette fois ils parviennent à leur fins. Les communes d'Aussonne et de Cornebarrieu ont émis un avis défavorable Blagnac, tandis que Colomiers, Mondonville et Toulouse se sont prononcées dans un sens favorable à l'adoption du PGS.
Le PGS actuel
¾ PGS 1995 ¾ PGS 1999 --- PGS 2004 actuel
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